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Category "Evènements"

Evènements, Vie de l'association

Le 4 avril à l’occasion de la signature de l’accord de partenariat SKEMA/CoP-1, j’avais prévu un discours, que je n’ai pas pu faire. J’ai dû le résumer grosso-modo et sans notes. Mais voilà ce que je voulais dire:

“Madame la Directrice

Mesdames et Messieurs les professeurs

Chers amis de CoP-1

Mesdames et Messieurs,

La table ronde qui vient d’avoir lieu me ramène à l’origine-même de la communauté CoP-1. J’avais accepté en 2002 de prendre la responsabilité du premier programme de management des connaissances de Schneider Electric, centré sur les communautés de technico-commerciaux. Je cherchais en France l’équivalent de ce que j’avais connu aux Etats-Unis dans différentes sociétés professionnelles, qui pensaient à juste titre qu’Internet allait changer non seulement la façon d’automatiser les processus de l’entreprise, mais aussi et surtout la façon d’apprendre et de collaborer. C’était notamment le cas de l’IKO, l’Institute for the Knowledge Organization, fondé par IBM et le MIT, qui était une communauté de praticiens du Knowledge Management sous la houlette de Larry Prusak, actuellement professeur à Columbia. L’IKO réunissait tous les trimestres pendant deux jours des responsables de programmes de Knowledge Management de grandes organisations – l’US Navy et la CIA en faisaient partie, à côté d’Exxon ou de Cisco – pour partager des expériences et donner du grain à moudre à des chercheurs. C’était passionnant. Nous étions tous convaincus d’être à l’aube d’un grand changement dans l’art du management, qui donnerait beaucoup plus de place à l’intelligence collective et un peu moins aux processus.

Je lisais beaucoup de livres sur le management des connaissances à cette époque, et celui qui m’a le plus marqué est « Power to the Edge » de David Alberts, publié par le département de la défense en 2002. Alberts y exposait l’évolution probable de l’organisation des forces armées lorsque l’information et la connaissance partagées deviendraient une arme. On trouvait déjà dans ce concept de NCW (Network Centric Warfare) presque tout ce que les prophètes de la transformation numérique nous exposent aujourd’hui : l’avènement des plates-formes de collaboration – en l’occurrence les systèmes d’information tactiques – qui deviennent en quelque sort le système d’exploitation des forces armées, et leurs conséquences organisationnelles : écrasement des hiérarchies, autonomie renforcée, unités plus petites et plus agiles privilégiant la capacité d’adaptation à l’exécution stricte d’un plan défini par l’Etat-Major, etc.

La conclusion de ce livre précisait que ce changement de doctrine de commandement n’était possible qu’à quatre conditions.

La première, c’était que l’intention du commandant en chef devait être très claire. Si on ne savait pas très bien comment on allait gagner la bataille, il fallait que tout le monde sache précisément quel était le but à atteindre. La seconde, c’était que toutes les forces engagées devaient pouvoir partager en temps réel la connaissance de la situation du théâtre des opérations (« shared situation awareness »). La troisième, c’était que les soldats devaient être très bien formés à la diversité des situations auxquelles ils pourraient faire face : combattre, mais aussi secourir, mettre en place une autorité politique, organiser des élections… La dernière, et peut-être la plus difficile, était la confiance : confiance dans la chaine hiérarchique bien sûr, mais aussi et surtout dans la qualité de l’information mise en commun et des avis que l’on reçoit de ses pairs.

Tout cela est très difficile à mettre en œuvre, et impose une réflexion profonde sur la nature-même du commandement : il ne s’agit plus de remonter l’information et de redescendre des ordres, mais de fixer l’objectif à atteindre et de mettre en place ce qui permet aux équipes d’être autonomes et de se coordonner pour atteindre cet objectif.

Il y avait pour moi un parallèle évident et avant-gardiste avec le monde de l’entreprise. Je voyais là un vaste chantier de modernisation, qui passait nécessairement par le développement volontariste des communautés via les plates-formes de collaboration.

CoP-1 est né de cette croyance partagée avec quelques personnes engagées comme moi dans des programmes de KM, et qu’un consultant de Knowledge Consult, Denis Meingan, m’avait fait rencontrer en 2002 : Elisabeth Bila d’Euriware, Jean-Jacques Régnier du CNES, Jean-Claude Hujeux de Schlumberger, René Peltier d’Airbus, Nicolas Rolland d’Engie (à l’époque SKEMA à Sophia), Pierre Prével du Crédit Agricole, Eric Juin de Bouygues Construction… Certains fondateurs sont encore dans cette salle comme Christophe Binot de Total et Aurélie Dudezert de Centrale Paris. Et nous avons décidé ensemble de fonder la communauté CoP-1. Pour ceux qui se demandent ce qui nous a pris d’appeler ça CoP-1 doivent savoir qu’en 2003, personne de parlait de la COP 21. CoP-1 était un jeu de mot. CoP signifiait Community of Practice, et comme il n’y avait pas deux, comme Lapeyre (Saint-Gobain est représenté dans CoP-1), nous l’avons affublée du chiffre 1. Et le tout sonnait bien, d’autant que nous ne pensions pas que ça durerait 15 ans.

Les activités de CoP-1 se sont inspirées de celles de l’IKO. Nous sommes partis de l’idée d’une revue par les pairs des projets de management des connaissances portés par chacun d’entre nous, nous avons organisé des réunions thématiques et des visites de site, nous nous sommes invités mutuellement à témoigner de notre retour d’expérience dans nos entreprises, nous avons partagé une veille commune sur les outils, invité des experts à nous enseigner, et organisé des rencontres annuelles élargies sur des thèmes que nous pensions mieux maîtriser. Et nous avons essayé avec plus ou moins de bonheur de capitaliser tout cela dans des publications et des revues.

Quinze ans plus tard, le canard est encore vivant. Les membres ont changé ; nous avons traversé l’époque des blogs, de l’entreprise 2.0, des hackatons et de la transformation digitale en y apportant notre coloration communautaire. Les sujets traités en réunion se sont adaptés aux nouvelles plates-formes de collaboration que nous utilisons nous-mêmes couramment : Linked In, Youtube, Whatsapp, Box, et notre site web CoP-1.net.

Et puis il y a aujourd’hui le 4 Avril 2018, quinze ans après, cet accord de partenariat avec SKEMA. Il représente pour nous à la fois une chance, celle d’avoir à nos côtés des professeurs et des chercheurs sur ces sujets qui nous passionnent, mais aussi une exigence, celle d’être plus visibles et plus professionnels dans notre pratique, et donc de nous renouveler et de nous transformer.

Qu’il me soit permis ici de remercier Alice Guilhon, Laurence Descos, et Aurore Haas de leur confiance. J’espère que nous serons à la hauteur de leurs attentes, et que notre partenariat nous permettra à tous d’avancer dans cet art du management, qu’il faut sans cesse réinventer via la technologie.

Réussirons-nous ? Qui le sait ? Mais qu’il me soit permis de terminer par une citation militaire de Napoléon sur l’art de la bataille, et qui rappelle notre table ronde sur l’agilité : « On s’engage et puis on voit ».

Merci de votre attention, et à nouveau de votre confiance.”


DATE: Avr 15, 2018
AUTHOR: MartinRD quote

Rencontre CoP-1 2017

Evènements

Le 21 novembre 2017 de 8h30 a 13h00 dans l’amphithéâtre colloque de SKEMA Business School à la Défense, l’association CoP-1 organise une matinée de rencontres et de témoignages sur le thème:

“Le management des experts dans les grandes entreprises”

La mise en place d’une filière “experts” est de plus en plus reconnue comme une nécessité dans les grandes entreprises. Longtemps perçue comme une voie secondaire derrière la voie royale du management, elle acquiert aujourd’hui des lettres de noblesse, notamment à cause du  nouvel impératif d’innovation et de protection des savoir-faire.

Les experts ont un rôle central dans les politiques de management des connaissances. En effet, leur mission n’est plus seulement d’utiliser leur savoir, issu de milliers d’heures de pratique sur le terrain, pour influencer favorablement les décisions. Il est aussi de plus en plus de modéliser et d’expliciter ce savoir pour qu’il puisse être réutilisé par d’autres sous forme de processus, de méthodes, d’outils mais aussi de plus en plus sous forme d’algorithmes et de logiciels.

Cette rencontre a pour objet d’échanger sur ce sujet avec des responsables de filières experts dans des grands groupes comme Areva NPAriane GroupEngieMichelinSchneider Electric,SNCF, ou Total

Ils tenteront de répondre à des questions clé auxquelles les entreprises ont parfois du mal à répondre:

  1. Le rôle stratégique des experts:

    Qu’attend-t-on réellement des experts aujourd’hui? Quel est leur rôle spécifique dans l’entreprise ? Quelle importance des experts pour le travail collaboratif et l’innovation ? Comment évoluera le rôle des experts dans l’entreprise de demain? Pourquoi créer une filière / carrière particulière pour les experts ?

  2. Managers vs. experts :

    Comment amener les managers (pouvoir) et les experts (savoir) à collaborer? Quels sont les droits et obligations des experts ?

  3. Comment gérer un collège d’experts :

    Comment mesure-t-on et reconnait-on l’expertise dans les entretiens annuels? Quelles dispositifs incitatifs sont spécifiques aux experts ? Quels services partagés pour soutenir les experts : formation, animation de communautés, challenges d’innovation…

Le programme détaillé est ici

Voir les vidéos


DATE: Oct 4, 2017
AUTHOR: MartinRD

Mes “take-aways” du Barcamp 2017

Evènements, Réunions, Vie de l'association

Si je devais résumer en trois points ce que j’ai appris hier au Barcamp à la Bérardière, ce seraient les suivants:

1- le KM n’est pas une discipline académique, comme peut l’être la finance, l’économie, la sociologie ou la mécanique.

C’est plutôt un art, comme le management. Et l’art du management évolue en ce moment parce que nous sommes entrés dans l’économie de la connaissance, et qu’on ne gère pas des travailleurs de la connaissance comme on gère des ouvriers. L'”expert en KM”, c’est par essence un coach/consultant qui accompagne les directions générales dans cette transformation des modes de management. La confiance que les DGs lui accordent est donc centrale.

2- il y a trois grandes populations de personnes à former au KM

Il s’agit:

  1. des étudiants quelle que soit leur discipline,
  2. des acteurs-clés de l’économie de la connaissance dans les entreprises,
  3. du top management (je mets les MBA dans le top management, car c’est le même type de formation).

Pour les étudiants, il s’agit avant tout de les former à leur futur métier, tels que défini dans une offre d’emploi. Tous les métiers sont concernés par le KM à différents titres, mais certains métiers plus que d’autres, et ce ne sont pas toujours les mêmes disciplines KM qu’on met en avant. Les ingénieurs devront être formés aux différentes formes de modélisation, les futurs responsables RH à la gestion des experts et des intrapreneurs, les futurs juristes aux différents aspects de la propriété intellectuelle, les informaticiens au développement agile et à l’expérimentation… Certains métiers très connotés KM émergent en ce moment, comme “community manager”, “change manager” ou “data analyst”, et ceux-là méritent un cursus de formation particulier qui met le KM au centre. On peut néanmoins toujours les raccrocher à une discipline reconnue, respectivement Marketing/commercial, communication, technologies de l’information. J’ai quelques soucis néanmoins avec des métiers nouveaux comme l’ingénierie des facteurs humains et la cognitique, qu’on peut peut-être raccrocher à un cursus “design”.

Pour les professionnels, sur le mode de la formation continue, il s’agit de former à très bien faire leur travail ceux qui ont un rôle central dans le management des connaissances de l’entreprise: les experts, les “intrapreneurs” impliqués dans l’innovation, les animateurs de communauté (souvent les mêmes), et dans une moindre mesure tous les administrateurs de contenus et “super-users” de plates-formes de collaboration.

Enfin pour les managers, sur le mode “executive program”, ou mieux “école de guerre”, il s’agit avant tout de les aider à réfléchir à la transformation de leur entreprise pour être en mesure de relever les défis de l’économie de la connaissance. Voir l’organisation en “tresses” proposée par le collectif sociétal 2017 de l’institut de l’entreprise (hélas je n’ai pas de lien).

Ces trois publics sont très différents dans leurs attentes. Les étudiants veulent “être capables de”, et ce dans des environnements professionnels qui pourront être tres divers. Il leur faut donc des boîtes à outils pertinents et de bons réflexes. Les professionnels veulent mettre en œuvre tout de suite, dans un environnement professionnel connu. Il leur faut donc une formation tres personnalisée à leur contexte, sur mesure et immédiatement applicable, qui combine intervenants externes et internes. Enfin les managers veulent comprendre la complexité de l’environnement de demain et co-construire ensemble leur avenir à partir d’etudes de cas pour réfléchir.

3- Rôle possible de CoP-1?

Pour la formation des étudiants, les universités et les écoles, dont SKEMA, ont naturellement le rôle central. Et CoP-1 peut aider à incarner la formation des étudiants dans la réalité quotidienne, en assumant via ses membres quelques modules de cours ou en donnant des conférences.

Pour la formation professionnelle, chaque entreprise fait appel à des fournisseurs de prestation de formation sur mesure. L’intérêt des membres de cop-1 serait alors de tenir à jour une liste de prestataires possibles, et de porter un regard critique sur les programmes de formation prévus dans une entreprise membre en mode “revue par les pairs” d’une part pour les rendre meilleurs, et d’autre part pour gérer en commun une liste de “bons” prestataires.

Pour les “executive programs”, ce sont à nouveau les business schools qui sont en première ligne. CoP-1 peut collaborer en fournissant des études de cas issues des entreprises membres et des intervenants capables d’en parler.

Précision: la formation à l’animation de communauté m’apparaît aujourd’hui comme un besoin naissant dans les entreprises françaises. Or on voit apparaître aux États-Unis depuis peu des outils de formation à cela, tels le community canvas, ainsi que des entreprises organisant rencontres et séminaires sur ce sujet, genre CMX. Je me demande s’il ne faut pas y voir un avenir possible de CoP-1: structurer une boîte à outils sur l’animation des communautés, nous lier à une ou plusieurs entreprises qui pourrait fournir des prestations de formation-coaching de grande qualité dans ce domaine (présentiel + MOOC + coaching à distance), et organiser un grand séminaire sur ce thème tous les ans, parrainé par certaines de nos entreprises et par SKEMA si la “chaire KM” se met en place.


DATE: Juil 9, 2017
AUTHOR: MartinRD

Conférence COP1 – Les communautés dans les grandes organisations

Evènements, ,

Le 24 novembre prochain de 8h30 a 12h30 dans l’amphithéâtre colloque de SKEMA business school à la Défense, l’association organise une conférence COP1, matinée de témoignages sur le thème:

Les communautés dans les grandes organisations

Les communautés apprenantes, qui sont au cœur de toute politique efficace de gestion des connaissances, se mettent en place progressivement dans les grandes organisations, soutenues par les technologies numériques. Elles jouent un rôle déterminant dans le contrôle des risques et dans l’innovation, et le métier de leader de communauté gagne en importance jusqu’à devenir central dans toutes les organisations.

Cette conférence COP1 abordera trois thèmes

  1. Quelle est la valeur d’une communauté apprenante et comment la mesure-t-on?
  2. Comment une communauté interagit avec l’organisation formelle?
  3. Y a-t-il des bonnes pratiques de “community management”?

Une courte présentation de cadrage sera suivie de témoignages pratiques des sociétés AREVA, Schneider Electric, Engie, Keolis …

Les participants recevront une brochure de présentation et un lien vers le site wiki privé de l’association CoP-1, dont l’objectif est de devenir la boîte à outils du leader de communauté.

Conférence COP1 gratuite. Si vous êtes intéressé prenez contact avec louis-pierre.guillaume@cop-1.net


DATE: Oct 19, 2016
AUTHOR: Martin ROULLEAUX DUGAGE

Barcamp Bérardière 2016

Evènements,

Comme il faisait assez mauvais à l’extérieur, on a pas mal travaillé. Vendredi on s’est couché à 1h du matin. L’ambiance était chaleureuse et studieuse, et ceux qui ne sont pas venus ne connaissent pas leur malheur 😉

Pause dans le travail

Pause dans le travail


DATE: Juil 5, 2016
AUTHOR: Martin ROULLEAUX DUGAGE

Conférence – Le Knowledge management au quotidien

Evènements

Conférence organisée par COP-1 et l’Observatoire des Réseaux sociaux d’entreprises

Voir l’intégralité de la conférence sur notre chaine Youtube

Présentation de l’évènement
L’évènement annuel de l’association CoP-1 KM &Collaboration a eu lieu le 3 décembre 2015, avec le concours de l’Observatoire des Réseaux sociaux, et accueilli par Orange, réunissant plus de soixante dix dirigeants, managers, knowledge managers, DRH et chefs de projets.

Objectifs
Cette matinée a permis de montrer – à travers des retours d’expérience – la valeur ajoutée que peut apporter (et qu’apporte déjà dans nos entreprises) la gestion de la connaissance à la réussite des challenges de nos organisations, dans un univers de plus en plus digital, sous les contraintes fortes des marchés, notamment :
– transformation digitale,
– digitalisation de la formation,
– développement des approches sociales et de la collaboration (pair à pair, réseaux, entraide, communautés, partage de bonnes pratiques …
– innovation (collaborative, frugale, basée sur le crowd …)
– pivot stratégique, gestion des risques et opportunités,
– amélioration de l’expérience clients et collaborateurs
– implication et fidélisation des collaborateurs ..

Programme

  • Ouverture et présentation de CoP-1
    • Martin Roulleaux Dugage, VP Expertise & Innovation Services Areva et Président de CoP-1
  • Évolution de la connaissance, contexte général, enjeux, défis et perspectives
    • Pierre Prével -Responsable Jardin des Talents et secrétaire général CoP-1
  • Apport du KM a la formation
    • Animateur-Sophie Delmas – Business Development L’Atelier BNP Paribas
    • Éric Laurent Responsable Conduite du Changement RSI – Direction générale du Réseau La Poste
    • Accompagnement Permis de conduire : les 6 Réflexes” ; Emmanuelle Verschelde – Digital Learning Manager pour le Groupe Areva – SIBAG “Les clés de la compétence sont dans la boîte à gants”.
  • Apport du KM à l’apprentissage social
    • Animateur- Louis-Pierre Guillaume – Knowledge Management Officer – Schneider Electric – Béatrice Le-Moing – Knowledge Management and Collaboration Program Manager – Schneider Electric
    • ISEE : Construire une encyclopédie d entreprise par et pour les employés en utilisant le RSE
    • Colin Denoux – Knowledge Management Officer Keolis Group : KeoShare, Outil de Collaboration et d’Entraide chez Keolis
  • Apport du KM à l’apprentissage dans et par le travail (in the flow of work)
    • Animateur- ARNAUD JULES Directeur Gestion et conservation de l’information – ORANGE
    • Nathalie Adamczak – Responsable de l’accompagnement au changement Direction des ressources Humaines – Adeo Services : Améliorer l’opérationnalité de la collaboration
    • Olivier Gechter – Lessons Learned Manager E&P Areva NP : Retour d’expérience des projets dans l’industrie
    • Judith Will – Head of knowledge Management – BNP Paribas Cardif : Quel outil pour quel besoin ?
  • La Connaissance hors du cerveau humain : déjà une réalité ?
    • Pierre Prével : La connaissance hors du cerveau humain
    • Martin Roulleaux Dugage : Modélisation, simulateurs, intelligence artificielle
    • Pierre Prével : Algorithmes, machine / machine, objets connectés et big data : enjeux, risques et opportunités
  • Échanges et conclusion
    • Animateur- Jean-Luc Abelin – Knowledge manager Group – Lafarge

DATE: Déc 3, 2015
AUTHOR: Martin ROULLEAUX DUGAGE