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Rencontre CoP-1 2017

Rencontre CoP-1 2017

Evènements

Le 21 novembre 2017 de 8h30 a 13h00 dans l’amphithéâtre colloque de SKEMA Business School à la Défense, l’association CoP-1 organise une matinée de rencontres et de témoignages sur le thème:

“Le management des experts dans les grandes entreprises”

La mise en place d’une filière “experts” est de plus en plus reconnue comme une nécessité dans les grandes entreprises. Longtemps perçue comme une voie secondaire derrière la voie royale du management, elle acquiert aujourd’hui des lettres de noblesse, notamment à cause du  nouvel impératif d’innovation et de protection des savoir-faire.

Les experts ont un rôle central dans les politiques de management des connaissances. En effet, leur mission n’est plus seulement d’utiliser leur savoir, issu de milliers d’heures de pratique sur le terrain, pour influencer favorablement les décisions. Il est aussi de plus en plus de modéliser et d’expliciter ce savoir pour qu’il puisse être réutilisé par d’autres sous forme de processus, de méthodes, d’outils mais aussi de plus en plus sous forme d’algorithmes et de logiciels.

Cette rencontre a pour objet d’échanger sur ce sujet avec des responsables de filières experts dans des grands groupes comme Areva NPAriane GroupEngieMichelinSchneider Electric,SNCF, ou Total

Ils tenteront de répondre à des questions clé auxquelles les entreprises ont parfois du mal à répondre:

  1. Le rôle stratégique des experts:

    Qu’attend-t-on réellement des experts aujourd’hui? Quel est leur rôle spécifique dans l’entreprise ? Quelle importance des experts pour le travail collaboratif et l’innovation ? Comment évoluera le rôle des experts dans l’entreprise de demain? Pourquoi créer une filière / carrière particulière pour les experts ?

  2. Managers vs. experts :

    Comment amener les managers (pouvoir) et les experts (savoir) à collaborer? Quels sont les droits et obligations des experts ?

  3. Comment gérer un collège d’experts :

    Comment mesure-t-on et reconnait-on l’expertise dans les entretiens annuels? Quelles dispositifs incitatifs sont spécifiques aux experts ? Quels services partagés pour soutenir les experts : formation, animation de communautés, challenges d’innovation…

Le programme détaillé est ici

Voir les vidéos


DATE: Oct 4, 2017
AUTHOR: MartinRD

Mes “take-aways” du Barcamp 2017

Evènements, Réunions, Vie de l'association

Si je devais résumer en trois points ce que j’ai appris hier au Barcamp à la Bérardière, ce seraient les suivants:

1- le KM n’est pas une discipline académique, comme peut l’être la finance, l’économie, la sociologie ou la mécanique.

C’est plutôt un art, comme le management. Et l’art du management évolue en ce moment parce que nous sommes entrés dans l’économie de la connaissance, et qu’on ne gère pas des travailleurs de la connaissance comme on gère des ouvriers. L'”expert en KM”, c’est par essence un coach/consultant qui accompagne les directions générales dans cette transformation des modes de management. La confiance que les DGs lui accordent est donc centrale.

2- il y a trois grandes populations de personnes à former au KM

Il s’agit:

  1. des étudiants quelle que soit leur discipline,
  2. des acteurs-clés de l’économie de la connaissance dans les entreprises,
  3. du top management (je mets les MBA dans le top management, car c’est le même type de formation).

Pour les étudiants, il s’agit avant tout de les former à leur futur métier, tels que défini dans une offre d’emploi. Tous les métiers sont concernés par le KM à différents titres, mais certains métiers plus que d’autres, et ce ne sont pas toujours les mêmes disciplines KM qu’on met en avant. Les ingénieurs devront être formés aux différentes formes de modélisation, les futurs responsables RH à la gestion des experts et des intrapreneurs, les futurs juristes aux différents aspects de la propriété intellectuelle, les informaticiens au développement agile et à l’expérimentation… Certains métiers très connotés KM émergent en ce moment, comme “community manager”, “change manager” ou “data analyst”, et ceux-là méritent un cursus de formation particulier qui met le KM au centre. On peut néanmoins toujours les raccrocher à une discipline reconnue, respectivement Marketing/commercial, communication, technologies de l’information. J’ai quelques soucis néanmoins avec des métiers nouveaux comme l’ingénierie des facteurs humains et la cognitique, qu’on peut peut-être raccrocher à un cursus “design”.

Pour les professionnels, sur le mode de la formation continue, il s’agit de former à très bien faire leur travail ceux qui ont un rôle central dans le management des connaissances de l’entreprise: les experts, les “intrapreneurs” impliqués dans l’innovation, les animateurs de communauté (souvent les mêmes), et dans une moindre mesure tous les administrateurs de contenus et “super-users” de plates-formes de collaboration.

Enfin pour les managers, sur le mode “executive program”, ou mieux “école de guerre”, il s’agit avant tout de les aider à réfléchir à la transformation de leur entreprise pour être en mesure de relever les défis de l’économie de la connaissance. Voir l’organisation en “tresses” proposée par le collectif sociétal 2017 de l’institut de l’entreprise (hélas je n’ai pas de lien).

Ces trois publics sont très différents dans leurs attentes. Les étudiants veulent “être capables de”, et ce dans des environnements professionnels qui pourront être tres divers. Il leur faut donc des boîtes à outils pertinents et de bons réflexes. Les professionnels veulent mettre en œuvre tout de suite, dans un environnement professionnel connu. Il leur faut donc une formation tres personnalisée à leur contexte, sur mesure et immédiatement applicable, qui combine intervenants externes et internes. Enfin les managers veulent comprendre la complexité de l’environnement de demain et co-construire ensemble leur avenir à partir d’etudes de cas pour réfléchir.

3- Rôle possible de CoP-1?

Pour la formation des étudiants, les universités et les écoles, dont SKEMA, ont naturellement le rôle central. Et CoP-1 peut aider à incarner la formation des étudiants dans la réalité quotidienne, en assumant via ses membres quelques modules de cours ou en donnant des conférences.

Pour la formation professionnelle, chaque entreprise fait appel à des fournisseurs de prestation de formation sur mesure. L’intérêt des membres de cop-1 serait alors de tenir à jour une liste de prestataires possibles, et de porter un regard critique sur les programmes de formation prévus dans une entreprise membre en mode “revue par les pairs” d’une part pour les rendre meilleurs, et d’autre part pour gérer en commun une liste de “bons” prestataires.

Pour les “executive programs”, ce sont à nouveau les business schools qui sont en première ligne. CoP-1 peut collaborer en fournissant des études de cas issues des entreprises membres et des intervenants capables d’en parler.

Précision: la formation à l’animation de communauté m’apparaît aujourd’hui comme un besoin naissant dans les entreprises françaises. Or on voit apparaître aux États-Unis depuis peu des outils de formation à cela, tels le community canvas, ainsi que des entreprises organisant rencontres et séminaires sur ce sujet, genre CMX. Je me demande s’il ne faut pas y voir un avenir possible de CoP-1: structurer une boîte à outils sur l’animation des communautés, nous lier à une ou plusieurs entreprises qui pourrait fournir des prestations de formation-coaching de grande qualité dans ce domaine (présentiel + MOOC + coaching à distance), et organiser un grand séminaire sur ce thème tous les ans, parrainé par certaines de nos entreprises et par SKEMA si la “chaire KM” se met en place.


DATE: Juil 9, 2017
AUTHOR: MartinRD

Carte heuristique sur la formation au Knowledge Management

Vie de l'association

C’est un point de départ, réalisé ce matin en 30 minutes.

Déjà je me rends compte à quel point une formation au KM peut être dense. Car le contexte est celui de l’économie du savoir, qu’il faut absolument comprendre sinon on ne comprend rien au reste. Et le problème justement, c’est que l’économie du savoir n’obéit pas aux mêmes règles que l’économie industrielle. Dans l’économie industrielle, un bien ne peut pas être partagé sans perdre de sa valeur. Dans l’économie de la connaissance, il peut être partagé en acquérant de la valeur en fonction des personnes avec qui il est partagé. Dans l’économie industrielle un bien est en général acquis assez vite. Dans l’économie de la connaissance c’est beaucoup plus lent. Dans l’économie industrielle, l’investissement majeur est l’usine. Dans l’économie de la connaissance, c’est la plate-forme. etc.

Vos idées sont bienvenues.


DATE: Juin 20, 2017
AUTHOR: MartinRD
Veille

Je suis tombé sur un site intéressant, Knowledge Sharing Toolbox, qui donne toutes sortes de méthode de collaboration qui pourraient nous être utiles chez CoP-1

 

 


DATE: Juin 5, 2017
AUTHOR: MartinRD link

Souvenirs du Barcamp 2015

Vie de l'association

Notre barcamp 2015 s’était conclu par la question: ” que diriez-vous à vos managers pour les encourager à pousser une politique de KM?” et nous avions  enregistré quelques courtes vidéos de quelques minutes dont nous n’avons pas fait grand chose. Hier, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai sélectionné celles qui expriment le mieux la philosophie de CoP-1. Les voici:

[embedyt] https://www.youtube.com/embed?listType=playlist&list=PLh88VGasQje5oCuWo44fxET2fQ1csynMS[/embedyt]


DATE: Juin 5, 2017
AUTHOR: MartinRD

Le système KM de Rosatom

Veille

Le diagramme suivant montre l’organisation du KM chez ROSATOM. La traduction du russe est probablement perfectible. Il est intéressant néanmoins, car on voit bien les trois grands axes de travail KM choisi par Rosatom: les communautés, les bases de connaissances, et les plates-formes. On voit aussi que tout est orienté vers le commercial. Cela rejoint une idée souvent évoquée chez CoP-1: une communauté de pratique atteint sa pleine maturité  le jour où elle est capable d’accueillir des clients et des partenaires.

L’accent mis par Rosatom sur le juridique est intéressant aussi, car au bout du compte, dans l’économie actuelle, on crée de la connaissance pour en tirer profit, pas pour la brader. D’ou le sens de la politique KM de Rosatom, qui est tendue vers la valorisation de ses RAI (Résultats des Activités Intellectuelles)

 

KM chez Rosatom


DATE: Jan 18, 2017
AUTHOR: Martin ROULLEAUX DUGAGE

Qu’est ce que c’est que le KM au fond?

Vie de l'association

 

Pour tenter d’expliquer le KM simplement, j’ai fait ce petit schéma dont je suis assez content. Il montre les quatre grands objectifs poursuivis par le KM et en quoi ils sont complémentaires

  1. le premier est le partage des connaissances, qui se fait bien sûr dans le cadre d’une communauté, car un environnement de confiance est une nécessité absolue. Mais il faut bien prendre conscience que l’objectif d’une communauté n’est pas seulement de partager les connaissances, mais aussi de les gérer comme un bien commun, ce qu’on oublie trop souvent, et qui distingue la communauté du simple réseau social;
  2. Le second est la capitalisation des connaissances, c’est à dire leur explicitation sous différentes formes (processus, méthodes, algorithmes…) et leur stockage dans des bases de données suffisamment bien gérées pour qu’on puisse facilement les retrouver pour les réutiliser. Dans les organisations, il s’agit là de connaissances collectives, qui appartiennent à l’organisation, et on comprend donc le lien évident avec les communautés, car il est beaucoup plus important pour une entreprise de capitaliser des connaissances partagées que des connaissances individuelles;
  3. le troisième est la dissémination des connaissances, qui est souvent ce qui est le plus mal compris dans les organisations, qui s’arrêtent souvent à la deuxième étape. Une fois qu’une connaissance est explicitée sous forme d’objet de connaissance, il faut pouvoir le mettre à disposition de tous ceux qui peuvent en avoir besoin, pourvu a) qu’ils comprennent de quoi il s’agit et b) qu’ils en aient le droit. Et il y a derrière ce point toute l’économie des plates-formes, qui est au coeur de l’économie de la connaissance.
  4. Le quatrième, et le plus connu, est le transfert des connaissances, que les RH adorent en l’assimilant au transfert des compétences, qui en est un sous-ensemble. Le transfert de compétences, c’est pour que le récipiendaire puisse occuper un poste défini dans un organigramme. Le transfert des connaissances, c’est pour que le récipiendaire puisse innover. cela va bien au-delà.

 

 


DATE: Jan 7, 2017
AUTHOR: Martin ROULLEAUX DUGAGE
Comments: 2

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DATE: Nov 25, 2016
AUTHOR: LRenault

Conférence COP1 – Les communautés dans les grandes organisations

Evènements, ,

Le 24 novembre prochain de 8h30 a 12h30 dans l’amphithéâtre colloque de SKEMA business school à la Défense, l’association organise une conférence COP1, matinée de témoignages sur le thème:

Les communautés dans les grandes organisations

Les communautés apprenantes, qui sont au cœur de toute politique efficace de gestion des connaissances, se mettent en place progressivement dans les grandes organisations, soutenues par les technologies numériques. Elles jouent un rôle déterminant dans le contrôle des risques et dans l’innovation, et le métier de leader de communauté gagne en importance jusqu’à devenir central dans toutes les organisations.

Cette conférence COP1 abordera trois thèmes

  1. Quelle est la valeur d’une communauté apprenante et comment la mesure-t-on?
  2. Comment une communauté interagit avec l’organisation formelle?
  3. Y a-t-il des bonnes pratiques de “community management”?

Une courte présentation de cadrage sera suivie de témoignages pratiques des sociétés AREVA, Schneider Electric, Engie, Keolis …

Les participants recevront une brochure de présentation et un lien vers le site wiki privé de l’association CoP-1, dont l’objectif est de devenir la boîte à outils du leader de communauté.

Conférence COP1 gratuite. Si vous êtes intéressé prenez contact avec louis-pierre.guillaume@cop-1.net


DATE: Oct 19, 2016
AUTHOR: Martin ROULLEAUX DUGAGE